Siège de la préfecture varoise jusqu'en 1974, elle est proclamée capitale de l'Artillerie et Porte du Verdon.
Sommaire
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Administration [modifier]
| Nom | Dates du mandat | Parti | ||
|---|---|---|---|---|
| Félicien Clavier | 1881 | 1912 | PRRRS | |
| Gustave Fourment | 1912 | 1919 | SFIO | |
| Achille Ditgés | 1919 | 1925 | Rad | |
| Joseph Collomp | 1925 | 1929 | SFIO | |
| 1929 | 1935 | SFIO | ||
| 1935 | 1941 | SFIO | ||
| Fernand Escullier | 1941 | 1944 | - | |
| Joseph Collomp | 1944 | 1945 | PS | |
| Babilas Bousquié | 1945 | 1948 | PS | |
| Albert Chauvin | 1948 | 1948 | PS | |
| Babilas Bousquié | 1948 | 1953 | PS | |
| Antoine Favro | 1953 | 1959 | PS | |
| Edouard Soldani | 1959 | 1974 | PS | |
| André Gayrard | 1974 | 1975 | - | |
| Edouard Soldani | 1975 | 1983 | PS | |
| 1983 | 1984 | PS | ||
| Georges Carlini | 1984 | 1984 | PS | |
| Jean-Paul Claustres | 1984 | 1986 | RPR | |
| Max Piselli | 1986 | 1989 | RPR | |
| 1989 | 1995 | RPR | ||
| Christian Martin | 1995 | 2001 | PS | |
| Max Piselli | 2001 | 2008 | UMP | |
| 2008 | 2014 | UMP | ||
| Les données antérieures ne sont pas encore connues. | ||||
- L'Hôtel de ville est installé rue Georges Cisson
Blasonnement [modifier]
Malte-Brun, dans la France illustrée, tome V (1884), rapporte deux blasonnements :
- De gueules, au dragon d'argent.
- D'argent, à un dragon de sinople. avec cette devise : Alios Nutrio, meos devoro.
Économie [modifier]
Draguignan est une cité essentiellement tertiaire, même si de nombreux Dracénois cultivent l'olivier et la vigne. On estime que près du tiers de sa population est de près ou de loin liée aux activités de l'armée. De ce fait, la population active est majoritairement constituée de fonctionnaires (armée, éducation, hôpital, centre pénitentiaire...) et l'influence touristique y reste modeste comparativement à ses voisines de la côte et ce, malgré une position favorable entre la mer et les gorges du Verdon. Elle possède aussi une antenne de la Chambre de commerce et d'industrie du Var.
Le taux de chômage, bien qu'en baisse notable, reste supérieur à la moyenne nationale (de l'ordre de 11 % mi-2007) mais la ville fait preuve d'un indéniable dynamisme démographique et immobilier. Elle attire beaucoup de par la présence de nombreux équipements (proximité de l'autoroute, de la gare TGV des Arcs-Draguignan) ou d'un tissu commercial dynamique, tout en restant plus accessible que les villes du bord de mer handicapées par le manque de foncier disponible et la flambée immobilière. Plusieurs études ont récemment placé la zone d'emploi de Draguignan parmi celles qui connaissent la plus forte croissance au niveau national. La ville arrive même numéro deux dans le classement de L'Express (mai 2008), juste après Roissy, avec une croissance de plus de 30 % du nombre d'emplois depuis 2000.
Éducation [modifier]
Draguignan compte de nombreuses écoles. Il y a trois collèges : le collège Général Ferrié, le collège Jean Rostand, et le collège Émile Thomas ainsi que deux établissements privés: l'institution Sainte-Marthe (primaire et collège sous contrat) et l'institut Saint-Joseph (du primaire à la terminale hors contrat). Deux lycées : le lycée professionnel Léon Blum et le lycée d'enseignement général Jean Moulin. On y trouve aussi l'Institut universitaire de formation des maîtres, un Institut universitaire technologique et l'annexe de la Faculté de Droit de Toulon (capacité à Maitrise). L'armée est cependant fortement implantée à Draguignan qui est de fait la "capitale de l'artillerie" et la deuxième ville de garnison de France après Paris. La proximité de Canjuers, plus grand camp d'Europe, devrait garantir la pérennité de l'école.
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- Primaire
- Paul-Arène
- Marcel Pagnol
- Collège/Primaire
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Sainte-Marthe
- Collèges:
- Général Ferrié
- Jean Rostand
- Émile Thomas
- Lycées
- Léon Blum (LEP)
- Jean Moulin
Administration [modifier]
Siège d'une sous-préfecture, Draguignan est aujourd'hui reléguée au rang de simple chef-lieu de l'arrondissement de Draguignan, après avoir longtemps été préfecture du département du Var (Haussmann en a été le préfet avant d'être appelé à Paris). Draguignan accueille les archives départementales et est le siège de la Cour d'Assises du Var.
Service de Secours [modifier]
- Draguignan possède un centre de secours principale à la caserne Patrick Rosso depuis 1992 actuellement sous les ordres du commandant Alain Baïges depuis 2002.
- Le nom de la caserne est donné au sapeur Patrick Rosso mort en service commandé à l'âge de 20 ans .
- Le centre possède aussi une école de jeune sapeur pompier (JSP) qui forme les futurs pompiers volontaires de Draguignan .
- Chef de centre
| Année | Chef de centre | Grade |
| 1997 - 2000 | Bernard Jannin | Capitaine |
| 2001 | Eric Grohin | Commandant |
| 2002 | Alain Baïges | Lieutenant |
| 2003 - 2007 | Alain Baïges | Capitaine |
| 2008 - ??? | Alain Baïges | Commandant |
| ???-??? | Nicolas Goure ou David Caraman | Capitaine |
Personnages célèbres [modifier]
- Jean-Marie Auberson (1920-2004)
- Alain Connes (1947), mathématicien, né à Draguignan
- Michel Constantin (1924 à 2003), acteur français
- Claude Gay, explorateur
- Maximin Isnard († 1825), homme politique de la Révolution française
- Edouard Jauffret (1900-1945), inspecteur d'académie et auteur de romans scolaires dont le fameux "Au Pays bleu" décédé à Draguignan le 19 janvier 1945.
- Hippolyte Mège-Mouriès (1817-1880), pharmacien, né à Draguignan, inventeur de la Margarine
- Louis Moréri, († 1680), encyclopédiste, étudia à Draguignan
- Lily Pons (1904-1976), chanteuse lyrique (soprano), née à Draguignan
- François-Juste-Marie Raynouard, (1761-1836), dramaturge et historien, né à Brignoles, fut avocat au barreau de Draguignan
- Emile Louis (1934) prit sa retraite à Draguignan.
Monuments et lieux touristiques [modifier]
Le Musée de l'artillerie
Le Musée des arts et traditions populaires (plus communément appelé "Musée des ATP")
Le Cimetière américain de la Seconde Guerre mondiale (voir opération Anvil Dragoon). C'est un lieu unique dans le Sud Est de la France, car il honore le débarquement allié du 15 Août 1944 appelé « opération Dragoon ». Une impressionnante carte de bronze en relief relate les opérations militaires. Le cimetière renferme 861 sépultures où croix et étoiles en marbre blanc indiquent la confession des défunts. Appuyée sur le mur des disparus, une gigantesque sculpture, « l’ange de la paix » veille sur la chapelle qui abrite de splendides mosaïques
Le dolmen « Pierre de la Fée »
La tour de l'Horloge.
La Villa de St-Hermentaire est la plus célèbre de la région. Elle a été découverte au XIXe siècle et a été prise au début pour une école de gladiateurs par D'Agnel D'Acigné, car une gravure sur marbre du mot "ADIA…" a été retrouvée. Mais il n'en est rien. Elle aurait été fondée au Ier siècle av. J.-C., mais a été enrichie petit à petit. Comme toutes les villae romaines, elle se divise en pars urbana (résidence de l'exploitant et de sa famille) et en pars rustica (exploitation proprement dite). Une église de l'Antiquité tardive s'y élève, conservée intégralement. Des thermes faisaient aussi partie de la villa. On a retrouvé des poteries, pièces de monnaie, ossements, statues (notamment une statuette du dieu Mercure
Le château du Dragon, à 2,5 kilomètres à l'ouest de la ville, sur un promontoire rocheux, au dessus du domaine viticole du même nom. Dans la légende de Saint Hermentaire, ce fut au lieu actuel de la chapelle Saint-Hermentaire que le saint tua le dragon qui terrorisait la ville. Le château occupe une position stratégique, car la voie romaine, toujours utilisée à l'époque, passait en contrebas. Sur les cartes romaines, le site de Draguignan était noté comme une "station" nommée "Anteae". Sur un seconde promontoire proche, se trouvent les ruines d'une ancienne chapelle (Saint-Michel) où vivait un ermite. Celui-ci était chargé de sonner la cloche quant l'orage menaçait, pour le conjurer.
Sport à Draguignan [modifier]
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Cyclisme
- Tour du Haut-Var
- Tour de France 2000 12e étape (Arrivé),13e étape(Départ)
- Rugby
- Football
Jumelage [modifier]
-
Tuttlingen (Allemagne) depuis le
15 avril 1989
Surnoms [modifier]
Capitale de l'Artillerie, Porte du Verdon, ville du dragon
Médias [modifier]
- France 3 Méditerranée possède un bureau décentralisé à Draguignan.
- Var-Matin édition locale de Draguignan.
- Métropole Radio Draguignan : radio locale.
Voir aussi [modifier]
Liens externes [modifier]
Site officiel de la ville de Draguignan
Communauté d'Agglomération dracénoise
Sources [modifier]
- Draguignan, 2000 ans d'histoire, édité en 2000 et coécrit par de nombreux spécialistes, en particulier l'abbé Boyer, membre du CNRS, Pierre Gayrard, Yann Coudou et Charles Clairici, tous membres de la Société d'étude scientifiques et archéologiques de Draguignan.
- Saffroy Rémi, La Vie politique à Draguignan durant l'entre-deux-guerres (1919-1939), Mémoire de Maîtrise sous la direction de Ralph Schor, Nice, 2002, 3 volumes, 557 pages.
- Olivier Laurent, Draguignan dans la Grande Guerre (1914-1918), Mémoire de Maîtrise sous la direction de Ralph Schor, Nice, 2002, 173 pages.
- Pierre Jean Gayrard, "Un Dragon provençal. La légende de saint Hermentaire". Actes Sud, 223 p. (2001). Présente le texte de Jean de Nostredame (XVIe s.) sur le saint protecteur de la cité et son dragon.Voir le site Internet : undragonprovencal.free.fr
- Pierre Jean Gayrard, "Draguignan". Le Temps Retrouvé. Equinoxe édit.,1997, 284 p., illus. Histoire de la ville et de ses maisons historiques.
Notes [modifier]
- ↑ texte d'après l'Abbé Raymond Boyer, centre Archéologique du Var
- ↑ Pierre Miquel, Les Guerres de religion, Club France Loisirs, 1980, (ISBN 27274207858), p 211
- ↑ Miquel p 373-374
- ↑ Draguignan.maville.com Draguignan : Le cap des 40 000 habitants sera franchi en 2008